Peintures

1976. La genèse, mon tout premier tableau…..mon professeur m’avait dit à l’époque «tu es sans aucun doute mon meilleur élève, mais tu ne le sais pas encore…..»
1982. Après une désagréable rencontre avec un peintre, avare de sa technique d’huile sur velours, je découvre mon envie irrésistible de relever les défis les plus improbables.
Après une dizaine d’essais je me lance……plus rien ne m’arrêtera.
1988. Je continue mes essais ….le noir est confortable et censuel
1992. Je fuis et me noie, des nuits entières, dans la profonde noirceur de ces toiles…!
1993. Dans la froide solitude de ces nuits de tourments, un chat me ronronne parfois à l’oreille que je ne suis pas vraiment seul. S’avait-il qu’un jour……!

1994. Derniers reflets et réflexions, mais la page est loin d’être tourné.
1996. Je me suis enfin libéré du velours, mais je resterai longtemps prisonnier, entre le crépuscule et l’aube,
1998. Je me dirige, toujours dans la tourmente de la vie, vers le fol espoir de jours meilleurs .
2012. Je m’échoue enfin, après de longues années à me consacrer à relever bon nombre de nouveaux défis, tous plus exaltants les uns que les autres.
2016. Qui n’a jamais voulu jeter une bouteille à la mer…je n’imagine pas, en réalisant ce tableau, que c’est ma bouteille et qu’il ne me reste plus que 2 ans avant, qu’enfin, une belle âme la ramasse et me sauve.
2016. Mon besoin de partir sans me retourner s’exprime pleinement dans ce triptyque, je n’imagine pas à quel point cette extraordinaire lueur est prémonitoire, comme il m’est impossible de partir sans mes 3 garçons, je les cache dans l’immatriculation des bateaux.
2016. Encore un triptyque…! Celui-ci a trouvé sa place et il regardera longtemps grandir mes petits enfants .
2017. Je m’apaise et je me prépare à accepter l’idée qu’il ne faut pas craindre la fin car elle est toujours le début d’autre chose, l’accepter c’est s’ouvrir à la possibilité de reconnaître ce début comme un rendez-vous et non un hasard.


2017. Je jette, sans le savoir, un dernier regard sur cette océan où bientôt se noieront des années d’une vie en demi-teinte.
2019. J’ai quitté les plages oceane d’un atlantique trop mouvementé, pour retrouvé mes belles montagnes au port altier, d’un calme si apaisant.
2019. Nouvelle vie, nouveau amis, nouveaux chalenges…..Daniel a été le découvreur d’un nouveau talent en moi bien dissimulé.
J’aime à penser que ce travail aura, entre-nous, créé un lien d’amitié durable, tu m’as fait découvrir chez toi le talent d’un romancier en devenir, bonne chance.
2019. La copie d’œuvre d’art permet , très humblement, de découvrir l’artiste.
Après l’avoir approché avec crainte et respect, le dos courbé par l’humilité et le poids de la charge à accomplir c’est en génuflexion que j’ose enfin tutoyer le maître.
2019. Une vie de errance et de rendez-vous m’a amené sur le chemin de notre rencontre.
Tu fais partie de ces personnes qui touchent par leur sincérité et leur sensibilité, alliée au charme et l’élégance nonchalante italienne ( la Sprezzatura) quoi de plus normal que de retrouver cela dans ta musique.
Quel bonheur d’avoir pu t’offrir ce tableau, qui a ma grande surprise correspond à ton concert préféré.
2019. Entre légèreté et travail….naît de bouleversements et de rage, comme vomi en profond exutoire, a jailli cette nouvelle période.
2019. A l’aube de cette nouvelle vie, le souvenir de jolies rencontres fait fleurir en moi la mémoire de nos mots échangés. Les confidences d’une  » Mouette  » à la sombre robe noire d’une justice trop souvent bafouée, déposent sur mon visage un sourire amical.

2019. L’approche de la retraite a éveillé en moi de nouvelles énergies , puissantes et colorés, en espiègle pied de nez

l’imagination est ce qui nous différencie de l’animal, alors tant que nous verrons des lapins dans les nuages nous resterons des humains .
Que voyez-vous ? Peut-être un îlot entouré d’émanations lumineuses que fuit une fée…
2019. Comme un présage ou un appel, la mer lascive et flamboyantes jaillit sous les caresses habiles de mes couteaux et autres pinceaux.


Astrattirance
2019. Faisant fi de mes propres préjugés et porté par l’assurance qu’une amie avait fait naître en moi, j’ose l’aquarelle.
Ma passion et ma fougue m’ont longtemps éloigné de cet art délicat, tant je craignais de le froisser, en fragile papillon qu’il m’apparaissait.
2019. Ce charmant chat vit aux États-Unis chez mon adorable nièce.
2019. Il est parfois des réalisations, qui bien plus que des mots, témoignent de la sincérité d’une amitié et d’un attachement à jamais gravée.
Rien de surprenant d’y avoir vu là l’exquise esquisse de l’image nouvelle, d’un GPTO rayonnant

Prélude
Jolies tableaux,
cachant astucieusement une boîte à clés de 20×25






Flamboyance
Œuvre : L’enfant et la mer
Étalon au crépuscule

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